Crash-test #17

Posté par Durf667 le 6 avril 2012

Quand Al se retrouva en Enfer, il réalisa que ce n’était pas la première fois qu’il venait là.

 

Y a des fois, forcément, le doute s’installe. Le doute, c’est bien. Ça permet d’évoluer. Mais ça peut aussi devenir le flingue que tu tiens contre ta tempe.

 

On est trop nombreux. Ça va forcément finir par péter. Et ça sera pas joli.

Qui veux-tu être ?

Personne n’a jamais vu la pièce du labyrinthe où le minotaure avait rangé ses affaire. Un lit contre le mur, un congélo plein d’athéniens, un PC sous Windows 95 avec un modem à 56k. C’est pour ça qu’il était vénère.

Il est des personnes qui resteront à jamais des hypothèses.

À quoi pense un père qui se connecte à youporn et qui tombe sur un vidéo de sa fille ? Est-ce qu’il se dit que c’est mal filmé ?

J’ai toujours eu une sale tendance à trouver les gens paumés touchants. Je les vois un peu comme un symptôme de ce qui déconne dans nos sociétés. S’ils existent, c’est qu’elle ne fonctionne pas si bien que ça, la société. Mais tout lui mettre sur le dos est une connerie. Il serait temps de se bouger le fion. Depuis que je traine avec des gens qui, parfois tout aussi perdus, tentent de trouver des solutions (réalisables ou utopiques, crédibles ou fausses) par eux-même à ce qu’ils estiment déconner, ben mon moral, curieusement, a tendance à mieux se porter.

Il s’est fait largué par sa meuf parce qu’elle avait envoyé « TROMPE » en SMS surtaxé à un service téléphonique foireux.

En fait, il partait du principe que ce qui l’intéressait, LUI, était forcément primordial.

Quand je suis seul, j’ai parfois des doutes. Sinon, je ne me pose même pas la question. Ce qui est, en soi, une réponse.

Je pense pas que ça change quoi que ce soit au fait que ce soit un abruti.

J’écris moins pour le blog, en ce moment, mais c’est parce que, d’une part, j’essaie (j’essaie… J’ai pas dit que je réussissais, hein ?) de bosser des textes qui ne seraient pas destinés à figurer ici (trop longs, entre autre), et d’autre part, il semblerait que le monde réel me rappelle à lui de manière péremptoire, en ce moment.

Le mort se concentrait pour souffler sur les vitres et les miroirs. Mais il n’était pas encore assez fort pour écrire dans la buée avec ses doigts spectraux.

La différence entre radicalisme et terrorisme réside dans le craquement d’une allumette.

Du côté de son père, c’est pas tellement qu’il y avait des fous, c’est surtout qu’il se trimballait une sacrée généalogie de pervers…

À l’arrivée, la seule chose qui compte, c’est […]. Please fill the blank.

L’incertitude est pleine de possibilités.

Je reviendrai de manière subrogative, en tapinant.

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