Google Translate Experience #2 : La ballade du loup

Posté par Durf667 le 18 mai 2012

Voici une deuxième tentative de passer un des poèmes présents sur le blog à travers le filtre du traducteur de google, comme je l’avais déjà fait ici. Cette fois, la séquence de traduction est : Français / Allemand / Latin / Yiddish / Swahili / Arabe / Français. Voilàvoilàvoilà.  Sinon, je vais mieux. Le texte d’origine est lisible .

 

Nuit noire du voyage prévu
De l’extérieur, et je suis seul, fatigué, et il était en colère,
Comme c’est toujours le cas. Dans le passé, et je suis un reflet de moi.
Après me voir, moi, sans moi, et le loup
et le cou
Trop sur le côté. «Celui qui s’enfuient pensez-vous? »
Je l’oreille. « J’ai envie de rire
Mais le contrôle de l’infection. Mon cœur
Eclats d’exploser et de continuer à souffrir.
Je tiens à couler! Nous croyons que, par conséquent, vous êtes pauvre »

En raison de mon désir dans une grande gloire,
Hauts sommets, et sont tombés en dessous des genoux.
«Suivez-moi » pour moi, « Nous sommes ce soir
Notre combat continue. Je ne goûte pas
Je souhaite profondément dans les bidonvilles, et je l’avoue,
L’accès à la partie supérieure. « Bête, avec un rire
Lips pour outrage, et vient à la retraite;
Sur le modèle du crochet, et tremblant de peur.
Temps dans ma vie, et à
« Je pense que le temps?, Donc, vous êtes, et de joie!

Non seulement offre les attentes les plus élevées!
Creusez un trou juste poster
Croyez-il été enterré
Vous pouvez transplanter une victoire, parce que le
Prenez nos grèves du marché de masse. »
Assurez-vous, votre partenaire course
« Qu’est-ce qui doit être fait, en particulier le lait … »
Je lui ai dit: « Spin soudage
Sûr de la victoire. «  » Vous êtes également prêt à rire,
Je tiens à couler! Nous croyons que, par conséquent, vous êtes pauvre « 

Vous m’arrêtez, ou plutôt, qui attire
Dans le coeur, et essaie de me séduire
Je suis fatigué, et les oiseaux heureux
Parce que ce n’est pas comme si on disait:
« Je pense que l’ère de l’épave? »

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Pas dupe. Un sonnet

Posté par Durf667 le 11 mai 2012

Dans les cerveaux blasés remplis d’un air putride,

Eteints par trop d’infos, trompés par des yeux morts,

On écoute celui qui parait le plus fort.

Et l’urne est envahie par des pensées acides.

Masquant leur impuissance, ils récoltent, bien à tort,

Le droit de gouverner des foules aux têtes vides.

Plus personne ne pense, c’est la peur qui nous bride,

Terrifiés à l’idée d’espérer plus encore.

Ils ont invalidé les lendemains qui chantent.

Ils ne voient pas monter la colère, le dégoût

Qu’ils inspirent. Alors, là, montant du fond du trou,

La haine se substitue à l’espérance absente.

Le soir de leur victoire, un vain espoir nous hante.

Ils se voient grands mais c’est nous qui sommes à genoux.

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