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Crash-test #25 – Apologie du Néant

Posté par Durf667 le 28 février 2013

Être, Exister, Vivre, Survivre. Ce ne sont pas des synonymes.

 

Il fut une époque où les gens voulaient être reconnus pour un talent, un savoir-faire…

L’époque présente incite à vouloir être simplement connu.

Et moi, je voudrais qu’on m’oublie.

 

Tout est mensonge. Tout est fiction. L’histoire que l’on raconte, il n’y a que ça.

 

« Ça t’arrives jamais ? Ce truc qui prend naissance dans le labyrinthe de tes intestins, qui grossit, qui remonte dans la gorge ? Ce truc qui te brûle le sang, qui te lacère les veines ? C’est de la haine pure.

Tu sais pas d’où elle vient. Parfois, souvent toujours, ça vient de nulle part. C’est juste là.

Envie de fracasser un crâne avec une masse. Envie d’enfoncer un visage dans un mur. Envie de tuer quelqu’un. N’importe qui. C’est un ver qui ronge ton esprit, c’est un loup qui déchire ton cœur. »

 

Mourir heureux ou malheureux, à la fin, on est toujours mort.

 

À force de rester dans la marge, par fierté ou par mésestime de soi, par choix ou par contrainte, on finit par savoir lire entre les lignes.

 

La page était si blanche que je ne la voyais plus.

 

J’écrivais pour qu’on finisse par me comprendre. À présent, quand je pose le point final, je suis déjà content si moi-même, je me comprends.

 

J’ai remplacé le pessimisme par le nihilisme. C’est moins confortable, mais c’est plus honnête.

 

On peut vivre sans exister. C’est même la forme la plus pure et sublime de vie. C’est celle où le sang coule, c’est celle où le cœur bat. À la fin, on s’en va, on referme une porte. On rejoint le néant où l’on a toujours vécu. Celui qui cherche à exister cherche à claquer les portes, à donner un sens à sa vie. Celui qui cherche juste à vivre sait qu’il n’y en a pas.

 

La violence sera toujours la source des émotions les plus fortes. N’oubliez pas que l’amour est violence.

 

Le simple fait qu’un débat se lance à la suite de la lecture de quoi que j’ai pu écrire, ce serait la preuve irréfutable qu’on y a rien compris.

 

Si rien n’a de sens, je vais reprendre un verre de rouge et attaquer le Cantal.

 

Dormez. Vos rêves sont plus réels que vos vies étriquées. La vie, vous la portez comme une chemise trop petite, alors qu’elle est trop grande pour vous.

 

Tout le monde devrait fermer sa gueule, y compris moi. Parler ne sert à rien. Communiquer ne sert à rien. Plus personne n’écoute.

 

 

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