Google translate expérience 3 – Le récif

Posté par Durf667 le 30 juin 2013

Comme d’habitude, il s’agit ici d’un poème (celui-ci), passé à travers le traducteur de google dans cet ordre : français, espagnol, grec moderne, catalan, gallois, allemand et retour au français. Comme d’habitude, je trouve ça à la fois complètement débile mais aussi, étrangement, assez fascinant. Et, non, je n’ai pas passé le texte par l’anglais, je ne sais pas d’où sortent les quelques mots d’anglais ressortis au final.

 

 

Le reflux acide, petit, mâché, os du crâne

Opinion, caressant la peau

Larmes

Les morceaux de peau sous ses ongles

L’oeil dans la paume

Alarmé par la lune, qui ressemble à de l’ironie sur le dessus du podium

Oh! Comment belle est également mis sur le piédestal de la statue!

Ajouter une impulsion lumineuse

Mocha Dusty et électriques

Il est surprenant que tous les

Étaler la fourrure de chat

Le violon a été brisé, liberté du sans fil

Puce audio Esprit

Chansons jouées

The Untold Story

Mais ce qui est

L’os est consommé, arraché

Des loups et de l’ombre

Câble genou course

Worm Scarlet

Dark Side of coral

Dormir sous la pluie

Les changements sont attendus dans le vent

Et quand les derniers baisers de nuit et le confort

Non seulement dormir

Mais l’oubli.

Publié dans Poemes, Tous les textes, Trucs bizarres | Pas de Commentaire »

Allô, ou le précataclysmisme expliqué à Nabilla et à ses fans.

Posté par Durf667 le 17 juin 2013

Alors donc, elle sort un livre, alors donc, je me suis dit, voilà. Y a pas de raison. Non mais.

 

Allô.

Non mais allô.

 

Allô, ou le précataclysmisme expliqué à Nabilla et à ses fans. allo-quoi-ta-gueule-batman-nabilla-bd-dessin-300x300

 

- T’es un punk et t’as pas de chien.

- T’es misanthrope et t’es humaniste.

- Tu dis que l’Art est mort et tu écris, fais de la musique, etc.

- Tu penses que le monde actuel est rempli de pervers narcissiques et t’as un blog, une page facebook, google+, un tumblr, un pinterest, etc.

- Tu revendiques comme conséquence du caractère intrinsèquement tragique de l’existence la nécessité de trouver un équilibre entre les pulsions dyonisiaques et les aspirations apolliniennes et tu te retrouve englué dans le paradoxe inhérent de la recherche de cet équilibre alors que tu savais que c’était inévitable, considérant ton postulat de base.

- Tu fait des phrases longues et compliquées et tu voudrais qu’on les comprenne.

- T’as lu Cioran et tu t’es pas suicidé.

- Tu as des sympathies pour les arguments du végétarisme et t’adores le foie gras.

- T’adores Nietszche et t’as pas de moustache.

- Tu te dis politiquement nihiliste et tu votes.

- Tu crois en la multiplicité du « Moi » et tu écris à la première personne.

- Tu critiques la pensée unique médiatique et tu regardes la télé.

- Tu dis que t’es écrivain et tu as du mal à finir tes nouvelles.

- Tu privilégie la notion d’éthique personnelle par opposition à une morale collective et tu te perds toi-même dans certaines considérations introspectives.

- Tu fais des expériences littéraires bizarres et tu es incapable de finir cet article sur Alan Moore commencé depuis, ouh là, au moins.

- Tu dis que tu réfléchis trop et pourtant tu continues à aimer ça, réfléchir.

- Tu dénonces des illusions imposées socialement et tu te rends compte que tu t’es créé tout seul les tiennes propres.

- Tu parles de faire une révolution intime et personnelle avant de chercher à faire une révolution politique et sociale, et des fois tu te dis que t’y arrives pas.

- Tu cites et te réfère aux dadaïstes, situationnistes, etc. et t’es même pas sûr d’avoir bien compris leurs délires.

- Tu cherches à définir une notion de « désespoir positif » influencé par la pensée bouddhiste, et tu sais même pas comment tu vas terminer cette phr

- Tu es certain du caractère vain des tentatives humaines de communication dû à l’imperfection des outils communicationnels dont nous disposons, et pourtant, tu continue à écrire et à nous expliquer des trucs.

 

 

P.S. Ce texte n’a absolument pas pour but de surfer sur un phénomène médiatique pitoyable et d’aider au référencement de ce blog en accolant dans son titre le nom d’une bimbo télé-ralitesque et celui d’un courant/mouvement philosophico-artistique/escroquerie assumée. Non, non, non. Pas du tout.

P.P.S. Vous croyez que je vais me manger un procès pour violation de propriété intellectuelle ? Parce que j’ai du mal à utiliser le mot « intellectuelle » dans le même paragraphe que le nom de Nabilla. Mais je peux me tromper.

Publié dans Tous les textes | Pas de Commentaire »

Il pleut des pierres

Posté par Durf667 le 3 juin 2013

Il pleut des pierres

.

Les rues sont pleines, ils ignorent tout

Les poings serrés, la vision floue

Courir pour pas tomber à genoux

 .

Il pleut des pierres

 .

Il faut se préparer au pire

Espérer le meilleur, se dire

Qu’on laisse une empreinte dans la cire

 .

Il pleut des pierres

.

Les yeux brûlé, la gueule en sang

Plus rien ne sera comme avant

Un jour ou l’autre, tout fout le camps

 .

Il pleut des pierres

 .

Il pleut des pierres dans Chanson parapluie

Il pleut des pierres

Et les abris sont occupés

Il pleut des pierres

Mais on trouve des boucliers

Il pleut des pierres

On danse dessous

On court pour pas tomber à genoux

Il pleut des pierres

Il pleut des pierres

 .

Il pleut des pierres

 .

C’est aujourd’hui que tout commence

Faut pas tirer sur l’ambulance

Même si ta peine est immense

 .

Il pleut des pierres

 .

Faut bien s’armer pour pas sombrer

Protégé et être protégé

Faut persister sans oublier

 .

Courir pour pas tomber à genoux, il pleut des pierres

Il faut se préparer au pire, il pleut des pierres

Un jour ou l’autre, tout fout le camps, il pleut des pierres

C’est aujourd’hui que tout commence, il pleut des pierres

Faut persister sans oublier, il pleut des pierres

Il pleut des pierres

Il pleut des pierres

Publié dans Chanson, Poemes, Tous les textes | Pas de Commentaire »

 

lepoetesolidaire |
Mots ecrit pour apaiser les... |
Mes poèmes qui retrace ma vie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le cercle des mots disparus
| vivre et souffrir pour écrire
| histoireentoutgenre