Sans-titre

30 septembre 2013

Chanson, Poemes, Tous les textes

En ces jours écorchés

En ces heures désarmées

Je lance un bref appel, je murmure à l’oreille

À mon corps éreinté

À mon cœur épuisé

Qu’ils dorment s’ils le peuvent, qu’ils saignent s’il le veulent

Mais qu’ils restent accrochés à mon âme

 

C’est quand tout est cassé

Quand le ciel s’est baissé

C’est quand rien n’a de sens, dans le vide et l’absence

Qu’on se doit de crier

De pleurer, de chanter

Tout est vain, tout est mort, tout est bien. Vivre encore

C’est tout ce qui reste sous les larmes

 

J’ai tenté, j’ai raté

Je suis las et muet

Mais j’ai vécu si fort que j’ai aimé mon sort

Même si je suis usé

Le meilleur, je l’ai gardé

Dans cet endroit caché, adoré et secret

Où je garde mes trésors et la Flamme

 

À mon corps éreinté

À mon cœur épuisé

Qu’ils dorment s’il le peuvent

À propos de Durf667

Nihiliste, asocial, anhédoniste subversif, misanthrope contrarié, névrosé narcissique, pessimiste indocile, mystique chaotique, excentrique décentré, élitiste marginal, utopiste désespéré, solitaire empathique, esthète blasé, humaniste déçu, terroriste mental, être humain.

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