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Sonnet improvisé en 10 minutes.

Posté par Durf667 le 14 octobre 2013

Je me souviens de tout, j’en ai encore le goût

Au bord des lèvres, et quand, la nuit se fait trop froide,

Quand l’oreiller est bouée, quand le songe est noyade,

J’embrasse ce fantôme qui me paraît si doux.

 

Au plus loin dans les limbes, mon Ombre, qui sait tout,

Écoute les questions, brise les barricades

De mon aveuglement. Et là, elle me taillade

Le cœur. Je voudrais tant savoir, je suis à bout.

 

Il n’est pas de réponse qui me fasse plaisir,

Qui me console ou qui fasse taire mes soupirs.

Il n’y a que la nuit qui me glace le sang,

 

Il n’y a que le froid, qui engourdit mon corps

Il n’y a que les souvenirs de ces moments

Que je garde avec moi, je ne les veux pas morts.

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Crash-test #27

Posté par Durf667 le 13 octobre 2013

Je crois en l’infini simplicité de toutes choses. Je crois aussi en l’infini complexité de leurs relations entre elles.

 

Je suis très populaire chez les googlebots.

 

« T’as pas l’air d’aller bien ?

- Non.

- Tu veux en parler ?

- Non.

- T’es sûr ?

- Non. »

 

Plus personne ne lit, mais tout le monde écrit.

 

Quand on ne voit pas de solution, pas d’issue, quand il n’y a pas de chemin évident à prendre, il ne faut surtout pas s’arrêter d’avancer trop longtemps. On peut se poser cinq minutes sur le bas-côté, histoire de respirer, c’est même parfois nécessaire, mais il faut vite se reprendre et continuer sa route. S’arrêter, c’est mourir.

 

L’inertie nourrit l’inertie, consume l’énergie nécessaire pour en sortir. Plus t’es dans la merde, si tu te bouges pas pour en sortir vite, plus t’auras du mal à t’en dégager. Encore faut-il ne pas s’en prendre 12 tonnes d’un seul coup, et encore un peu plus plus tard. Et encore un peu plus…

 

Un antalgique n’a jamais soigné la maladie qui cause la souffrance.

 

Si j’avais des réponses, je me ferais pas chier à écrire. Si j’avais les questions non plus, d’ailleurs.

 

Quoi qu’il arrive, en bien ou en mal, il faut se consoler de vivre en se disant qu’on progresse toujours. Toujours.

 

On a tous eu ce fantasme d’enfoncer une lame dans le ventre gras d’un connard. On a tous eu le fantasme de tirer une balle dans la tête d’une méprisable merde sans même daigner la regarder.

 

Savez-vous qui vous êtes ? Si vous répondez oui, sachez que vous vous plantez.

 

« J’ai l’impression que tu n’écris pas tout ce que tu voudrais exprimer.

- C’est vrai.

- Pourquoi ?

- J’ai peur d’être lu. »

 

Je trouve parfois ces crash-test un peu artificiels.

 

J’voudrais pas que ça ait servi à rien.

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