Sonnet improvisé en 10 minutes.

14 octobre 2013

Poemes, Tous les textes

Je me souviens de tout, j’en ai encore le goût

Au bord des lèvres, et quand, la nuit se fait trop froide,

Quand l’oreiller est bouée, quand le songe est noyade,

J’embrasse ce fantôme qui me paraît si doux.

 

Au plus loin dans les limbes, mon Ombre, qui sait tout,

Écoute les questions, brise les barricades

De mon aveuglement. Et là, elle me taillade

Le cœur. Je voudrais tant savoir, je suis à bout.

 

Il n’est pas de réponse qui me fasse plaisir,

Qui me console ou qui fasse taire mes soupirs.

Il n’y a que la nuit qui me glace le sang,

 

Il n’y a que le froid, qui engourdit mon corps

Il n’y a que les souvenirs de ces moments

Que je garde avec moi, je ne les veux pas morts.

À propos de Durf667

Nihiliste, asocial, anhédoniste subversif, misanthrope contrarié, névrosé narcissique, pessimiste indocile, mystique chaotique, excentrique décentré, élitiste marginal, utopiste désespéré, solitaire empathique, esthète blasé, humaniste déçu, terroriste mental, être humain.

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