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À propos de Durf667

Nihiliste, asocial, anhédoniste subversif, misanthrope contrarié, névrosé narcissique, pessimiste indocile, mystique chaotique, excentrique décentré, élitiste marginal, utopiste désespéré, solitaire empathique, esthète blasé, humaniste déçu, terroriste mental, être humain.

Ceci est mon corps

5 novembre 2018

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Mémoire morte qui parfois ment
Livre Saint, odeur d’encens
Sous-exposées, les photos
À l’abri derrière les vitraux

Prends et bois-en mon enfant
Ceci est mon sang
Prends et mange, contre la Mort
Ceci est mon corps

L’autorité cléricale
Et ses pulsions animales
Est-ce arrivé ? Je crois bien
Même si je ne crois plus en rien

Prends et bois-en mon enfant
Ceci est mon sang
Prends et mange, contre la Mort
Ceci est mon corps

Flou, perdu, décomposé,
Haine et douleur, bien trop vraies
Dissonances et désaccords
Quoiqu’il en soit, Dieu est mort.

Prends et surtout serre les dents
Voir couler son sang
Prends en attendant sa mort
Ceci est mon corps

Quoiqu’il en soit Dieu est mort
Ceci est mon corps
Quoiqu’il en soit Dieu est mort
Ceci est mon corps

Bullies in my head

21 mai 2018

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When I’m surrounded, tired or weak

I hear them scream and yell at me : « YOU’RE NOT WORTHY ! »

So what’s the point ? I’ve got to kick’em

Easy to say and hard to do, here’s my mental scream :

 

HEY !

Shut up, you bullies in my head !

Shut up, you bullies in my head !

Shut up, you bullies in my head !

Shut up, you bullies,

Shut up, you bullies,

Shut up, you bullies in my head !

 

They come to me at night, they come in the sun

Every weakness is an open door. Barricade me.

The same old story won’t be untold

So, you fuckers who squat my brains, are you listening ?

 

HEY !

Shut up, you bullies in my head !

Shut up, you bullies in my head !

Shut up, you bullies in my head !

Shut up, you bullies,

Shut up, you bullies,

Shut up, you bullies in my head !

 

« You suck !

You’ll fail !

Why try ?

He’s better than you !

You’re weak !

Told you !

You’re shit !

Go hide yourself ! »

 

HEY !

Shut up, you bullies in my head !

Shut up, you bullies in my head !

Shut up, you bullies in my head !

Shut up, you bullies,

Shut up, you bullies,

Shut up, you bullies in my head !

 

European Jesus

15 mars 2018

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Comme je savais trop quoi faire, je me suis amusé à détourner les paroles de « American Jesus », de Bad Religion, pour en faire un hymne à la gloire de Saint-Macron Premier, Sauveur de La France, Prince de l’Europe, Pourfendeur de la Belette de Winchester, Inventeur de l’Appareil à Raclette, Grand Architecte de l’Opulence En Carton, Que Son Saint Nom Soit Loué Pour les Siècles des Siècles, Amen. Ou pas.

Pour ceux qui connaisse pas le morceau, je cale la vidéo du clip après le texte.

Des bisous, vils sacripans.

 

I don’t need to be a normal citizen
Because I’m blessed by superiority
I’m a member of the Elite ruling class
We enforce our popularity
There are things that seem to pull us under
And the populace that drag us down
But I’m the power and the vital presence
That’s lurking all around

 

I am the European Jesus
I’m the leader of my state
I am the European Jesus
Help me save you from your-stupid-selves

 

I feel sorry for the earth’s population
Gotta care first for Europe and France
At least the foreigners can copy our economy
They can visit but they cannot stay
Only precious few can garner the prosperity
It makes us walk with renewed confidence
We’ll make Europe a paradise just for us
The architect lives in Élysée Palace

 

I am the European Jesus
Fighting for the Elite’s wealth
I am the European Jesus
Overwhelming millions every day

 

I’m the bankers locked money
The force the army wields
The expression in the faces of the dying migrants
The power’s in my hand

I’m the fuel that drives the land
I’m the motive and conscience of the media servants
I’m the preacher on t.v.

Praise God Economy
His orders that’s written by the big computers
The nuclear bombs

Everyone else is wrong
And I’m hopeful that you’ll vote for me

 

I am the European Jesus
I’m the leader of my state
I am the European Jesus
Exercising my authority

I am the European Jesus
Fighting for the Elite’s wealth
I am the European Jesus
Overwhelming millions every day

 

One Leader, one God…

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Kill me fast (this time)

5 août 2016

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In every cell, an unborn child is trying to feel alive

There’s nothing more to wait, there’s nowhere else to hide

In every room, the flowers in bloom, don’t they started to die ?

That’s why I broke my neck when I realized…

 

Nothing to lose, Nothing to die for

Nowhere to belong, No one to hope for

I’m so tired, and I’m so sick of myself

Staring at the headlights, wish you were someone else

Cause there’s no hope, it’s always the same genocide

That’s why I told the executioner :

 

Kill me fast this time !

 

Narcoleptic hardcore punk and stories left untold

They thought time didn’t matter, they woke up grumpy and old

Whatever I try, then everything falls apart, give me back my drugs

Everything good enough to make my ears stop buzzing

 

Nothing to win, nothing to live for

Nowhere to rest, no one to beg for

I’m so blind, and I’m so sick of myself

Falling in the snakepit, wish I was someone else

Cause there’s no hope, it’s always you and me, so alive

That’s why I told the executioner :

 

Kill me fast this time

Kill me fast this time

Kill me fast

Kill me fast

Kill me fast this time

Stasis (Rozz)

22 mai 2016

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(R)

When you’re tired

You set your thoughts on fire

You stumble in the dark

 

When you’re tired

You bleed, so you’re alive

Make love with question marks

 

(C)

You said that you’re alone

You told them you cannot dig

Can’t dig, can’t dig any deeper

You’re screwed, you know you’re too tired

 

(R)

 

(C2)

You tear the maps apart

You’re glad to know there’s no way

Stop ! You’ve already heard this

Before, before you we’re tired

 

Nobody will save you

Nobody will care this time

Try to blur the lines faster

You’ll know, you’ll know why you’re tired

 

(?)

In the eye

Of the storm

Ain’t no wind in here

Ain’t nothing

Vivant

8 novembre 2015

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Quand l’horizon au loin

Est caché par ces murs

Que j’ai construit moi-même dans l’erreur, dans l’absence

Il faut prendre le chemin

Où l’on pleure et danse

 

Là-bas, l’air n’est pas pur

Pas plus qu’ici, je crois

Le fil que cette Ariane a lâché, je le cache

Au sein de mes blessures

Car, que je sache

 

Je suis vivant

 

Et si je perds la foi

Si je sombre, en silence

Si la lutte est trop dure, si la chute me guette

Seras-tu avec moi

Pour sauvez ma tête ?

 

C’est pas une question de chance

C’est un combat sans fin

C’est un fardeau, un poids que l’on mène au cimetière

Et je peine, et je pense

Je fais la guerre

 

Je suis vivant

 

Souris-moi, prend ma main

Souffle encore sur les braises

Ne me laisse pas mourir car ce coeur bat encore

Tout est clair, tout est bien

Je ne suis pas mort

 

Je suis vivant

Bunker

22 novembre 2014

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Trop à l’étroit dans le bunker

Trop éreinté pour avoir peur

Tu rampes et manges la poussière

Tu t’demandes où est passé l’air

 

Et tout l’monde crie, et tout l’monde saigne

Personne écoute. Fin de règne

Pour les anges et pour les démons

Ne restent qu’les aveugles et les cons

 

Alors tu cries, oui toi aussi

Tu veux qu’on t’entendes et tu ris

Hystériquement quand tu t’rends compte

Que toujours tu seras seul au monde.

 

Mais si la vie n’a aucun sens

Pourquoi encore tenter la chance ?

Autant tout de suite se barrer

Dans ta camisole, te cacher

 

Tu voudrais vivre un peu plus fort

Un peu plus loin, oui, mais, d’abord

Il faudra marcher les pieds nus

Sur du verre pilé, et fourbu

 

Tu sauras jamais où tu vas

Personne le sais, oui, c’est comme ça

Mais vas-y quand même, la seule chose

À savoir, c’est qu’y a pas de pause

 

Dans cette course imbécile

Qui nous paraît si difficile

Alors rêve-pas, tu vas crever

Un jour, une nuit, p’t'être cette année

 

Peut-être dans cent ans ? Tu sauras

Alors qu’il n’y a que toi

Pour te sauver de la souffrance

Qui est livrée avec la naissance.

La chasse est ouverte.

29 septembre 2014

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Les ordres sont donnés,

Les mesures sont prises.

La glande est terminée,

L’inquiétude est de mise.

Car la chasse est ouverte,

Les chômeurs comme gibier.

Car des cervelles expertes

Ont décidé de nier

 

Que l’argent qui leur manque

Dort aux îles Caïmans,

Que les thunes qu’ils planquent,

Ces richards dégoutants,

Devraient remplir les caisses

Qu’ils nous assurent vides.

Chômeurs tenus en laisse,

Les sanctions sont rapides.

 

Il est bien plus facile

De montrer les sans-voix,

Car le peuple docile

Ne croit que ce qu’il voit.

Pauvres boucs émissaires !

Crève de faim, et tais-toi !

Ils nous déclarent la guerre !

Ils nous laissent aux abois !

 

Ils nous disent parasites,

Profiteurs du système

Qui nous tue, pas trop vite.

C’est la misère qu’ils sèment.

Sache que la vraie vermine,

Dans ses palaces de rêve,

Elle ne crie pas famine.

Elle rit quand toi, tu crèves.

Post-modern Cold-Wave

29 mars 2014

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Dans la série vieux trucs, comme hier, d’autre paroles de 10 T.S. Réferez-vous à ce texte (oh mon Dieu ! 2 fois le même lien en 2 phrases !) pour plus d’explication.

 

Sometimes you ask me what I am

You know I’m alone and sunburnt

You told me what you used to be

Perfection of the holy things

.

And I still wonder what I am

The spike of time has pierced my heart

.

Sometimes you feel like you are down

Then you realize there is worst (things)

There’s romantism in the fall

Still looking for a gothic love

.

And I still wonder what I am

The spike of time has pierced my heart

.

Crucify

Parricide

Now you can nail me down

Withcraft

Run fast

Now you can nail me down

.

Someone told me : « Ink’s just like blood »

You know I won’t resist the flood

‘Cause we are looking for something

Just a butterfly wing

Bongwater

28 mars 2014

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Je viens de retrouver les paroles de cette chanson que j’avais composée et écrite aux alentours de 2000/2001 pour mon groupe de l’époque, 10 T. S. C’était un espèce de mélange entre Sonic Youth, Nirvana, The Cure et d’autres trucs rockiformes difficilement identifiables. J’appelais ça de la Cold-wave poost-moderne, à l’époque. Et donc, les voici (attention, english spoken ! ) :

 

The party’s over now and your body smells like mud

The girl ain’t your girlfriend and you want your hair cut

There’s no drug and there’s no fun at all in here

Gotta sleep and think ’bout why you should leave

.

You just want more, but you can’t

Gotta do it but you won’t

.

Making up your face, you’re trying to be cool

You’re an evil soul, but, tell me, what is good ?

You feel proud to be weak, pathetic and dumb

When you are this age, you just want some fun

.

You just want more, but you can’t

Gotta do it but you won’t

Now the party is over

Prepare yourself for the hangover

Becoming an ugly clone

Drinking beer and throwing up stones

But you’re wrong, you’re just tired

Come, jump in the fire

.

Here we’re all again, here we’re all now

When it’s to late to have fun

We all drink bongwater

When it’s to late to be true

There is nothing to do

Je devrais pas.

4 décembre 2013

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Je t’aime tellement. Je t’aime tellement

Qu’j't’ai pas sautée dessus, j’sais pas si.

Je t’aime tellement que j’t'ai rien dit

De peur que peut-être tu dise : « oui »

Alors que moi je suis tellement

Perdu qu’j'sais même pas si il faut

Que j’oublie tout ça, si il faut

Qu’j'essaye ou qu’j'arrête. C’est trop tôt.

J’sais rien, tu vas me détester

De poster ces mots, d’les penser

J’devrais fermer ma gueule. Oui, je

Devrais m’poser et réfléchir.

J’devrais savoir que c’est un jeu

J’devrais fermer ma gueule, souffrir.

J’devrais savoir qu’ça sert à rien

D’balancer tout ça sur le net.

Tu vas m’détester de dire ça

Tu vas m’en vouloir. T’as le droit.

J’veux pas qu’tu t’sentes mal. T’as le droit

De penser que je suis qu’un connard

Qui a pas su gérer. Mon cauchemar

Serait qu’tu me détestes sans savoir

Que je m’en veux de pas avoir

Essayé de changer ma tête.

Je suis qu’un con. J’devrais me taire.

Je devrais pas écrire tout ça.

Mais merde. Je t’aime. C’est comme ça.

 

Un jour peut-être j’aurais géré

Toutes ces merdes dans mon pauvr’cerveau.

Et alors, là, et alors là

S’il est encore temps. Si jamais

T’es pas encore trop dégoutée.

Peut-être que…

Peut-être.

 

Je peux pas t’demander m’attendre.

Je peux pas rêver que ces cendres

Brûlent à nouveau. Mais bon voilà,

Je rêve qu’un jour, ben… Ce soit le cas.

 

Je suis un con, car j’aurais dû…

 

Fermer ma gueule.

C’est encore moi

22 novembre 2013

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C’est encore embrumé que je rampais chez moi

Les yeux fixes et tournés vers mes orbites en marbre

Un repas de famille, une Cène, un combat

Et le corps du pendu se balance à cet Arbre

Une ménagerie de dingues, de Loups, et d’anges

Se déchirent et s’unissent au son des barricades

Ils cherchent à me comprendre en plongeant dans le Gange

Ils me baptisent, me cherchent dans les tréfonds d’un rade.

 

C’est encore épuisé par un sommeil de plomb

Qu’on m’a donné enfin de quoi ne pas penser

En arrêtant un train rempli de guêpes et d’ombres

J’ai glissé sous le trottoir, je m’y suis caché

J’ai revécu encore la fin d’une autre vie

J’ai trouvé la chaleur quand elle fuyait ma main

Je cherche à me connaître en marchant sous la pluie

Tout en espérant le voir, ce soleil, enfin.

 

C’est encore écorché que je m’en suis allé

Tournant autour des donjons et des fariboles

Je sais que j’ai passé des années à creuser

Cherchant l’or et le miel tout en creusant le sol

Je réalise enfin que ce que je cherchais

C’était toucher le ciel et brûler au soleil

Et mes mains saignent encore, et mes nerfs, comme la craie

Sur le grand tableau noir gémissent à mes oreilles.

 

C’est encore apeuré que j’y suis retourné

C’est encore avec eux que je m’y suis perdu

Les anges me l’ont dit d’essayer d’avancer

Dans les veines coulent le sang d’un passé révolu

C’est encore un Eden qu’ils m’ont inséminé

Encore quelques questions sans réponse et sans voix

Pourquoi ne pas partir et se laisser porter ?

Pourquoi toujours chercher ? Et d’ailleurs, chercher quoi ?

Sans-titre

30 septembre 2013

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En ces jours écorchés

En ces heures désarmées

Je lance un bref appel, je murmure à l’oreille

À mon corps éreinté

À mon cœur épuisé

Qu’ils dorment s’ils le peuvent, qu’ils saignent s’il le veulent

Mais qu’ils restent accrochés à mon âme

 

C’est quand tout est cassé

Quand le ciel s’est baissé

C’est quand rien n’a de sens, dans le vide et l’absence

Qu’on se doit de crier

De pleurer, de chanter

Tout est vain, tout est mort, tout est bien. Vivre encore

C’est tout ce qui reste sous les larmes

 

J’ai tenté, j’ai raté

Je suis las et muet

Mais j’ai vécu si fort que j’ai aimé mon sort

Même si je suis usé

Le meilleur, je l’ai gardé

Dans cet endroit caché, adoré et secret

Où je garde mes trésors et la Flamme

 

À mon corps éreinté

À mon cœur épuisé

Qu’ils dorment s’il le peuvent

Il pleut des pierres

3 juin 2013

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Il pleut des pierres

.

Les rues sont pleines, ils ignorent tout

Les poings serrés, la vision floue

Courir pour pas tomber à genoux

 .

Il pleut des pierres

 .

Il faut se préparer au pire

Espérer le meilleur, se dire

Qu’on laisse une empreinte dans la cire

 .

Il pleut des pierres

.

Les yeux brûlé, la gueule en sang

Plus rien ne sera comme avant

Un jour ou l’autre, tout fout le camps

 .

Il pleut des pierres

 .

Il pleut des pierres dans Chanson parapluie

Il pleut des pierres

Et les abris sont occupés

Il pleut des pierres

Mais on trouve des boucliers

Il pleut des pierres

On danse dessous

On court pour pas tomber à genoux

Il pleut des pierres

Il pleut des pierres

 .

Il pleut des pierres

 .

C’est aujourd’hui que tout commence

Faut pas tirer sur l’ambulance

Même si ta peine est immense

 .

Il pleut des pierres

 .

Faut bien s’armer pour pas sombrer

Protégé et être protégé

Faut persister sans oublier

 .

Courir pour pas tomber à genoux, il pleut des pierres

Il faut se préparer au pire, il pleut des pierres

Un jour ou l’autre, tout fout le camps, il pleut des pierres

C’est aujourd’hui que tout commence, il pleut des pierres

Faut persister sans oublier, il pleut des pierres

Il pleut des pierres

Il pleut des pierres

Chloe-Nihilish

21 janvier 2013

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Rappel :

Entretien avec un autre vampire

Agression is Art

#MoiMoiMoi

14 juin 2012

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Je me traine, et je sens les regards sur les murs.

Les gens ne se regardent plus, il lancent d’assourdissants murmures.

Ta photo de profil, es-tu si bonne en vrai ?

Regardez-moi, regardez-moi, j’ai besoin d’exister !

 

Je ne veux pas te connaître, je veux que tu me reconnaisse

Quel usage vais-je pouvoir faire du peu que tu me laisses ?

Regarde-moi, regarde-moi, j’existe plus que toi !

Je suis un homme social, je ne sors jamais de chez moi.

 

#MoiMoiMoi dans Chanson facebook-icon-bullet

 

Je t’envoie des messages, seule ta réponse m’importe,

Pas son sens, pas son fond, juste le fait que ma parole porte,

Que tu le saches que j’existe, que tu le saches que je m’en fous

Que je m’en fous de toi comme de tout ce qui m’entoure

 

Je n’ai aucun talent, je ne suis que du vent

Mais TF1 me l’a promis, je serais important

J’ai plus d’amis que toi, que je ne connais pas

Et les gens qui me suivent ne me poignardent pas

 

Je suis une identité électronique imposée

Au monde entier, mais comment ont-ils osé

Me réduire à ce corps mutilé, à cet esprit imbécile ?

Mon profil est parfait, plus que moi, si fragile.

 

Je suis les photos que tu vois, les commentaires sous ton lien

Non je n’ai pas cliqué dessus, je m’en fous, ce post n’est plus le tien.

Car je m’impose, je réfute les autres moi

Que les autres ont connu, dont ils parlent parfois.

 

Je choisis qui je suis, je ne fais aucun effort

Google me connait, je ne serais jamais mort

Je suis cet être numérique, je m’illusionne que c’est moi,

Je suis cet être numérique, non, je ne suis plus moi…

Petit poème subtil et d’une rare intelligence, chanson en trois temps.

3 juin 2012

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Comme le texte précédent (celui-ci) a eu pas mal de succès en peu de temps, j’ai décidé de vous remercier en vous proposant cette guillerette petite chansonnette toute emplie de poésie et d’une ambiance primesautière de bon aloi. Et, non, je ne m’excuserai pas.

 

 

Sur le parking du supermarché,

Dans un vieux caddy abandonné,

Une abeille tranquillement se repait

***

De deux oeufs d’un poids considérable,

Oubliés par un client instable.

Derechef, l’abeille s’est mise à table,

***

Savourant ces deux oeufs colossaux

Qu’un jeune veau a pondu tantôt

Elle n’en reverra plus d’aussi tôt !

***

Moralité : L’abeille de caddy a des oeufs de veau lourds.

Improvisation 29/3/12, 3:21

29 mars 2012

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Petit poème de circonstance.

Les yeux brûlés, les tempes enflées

Le cœur battant dans les oreilles

Insomnie

Encore une fois te retourner

Couché ou debout, c’est pareil

Insomnie

L’esprit qui part, puis qui revient

Flux et reflux de pensées vaines

Insomnie

Manger un bout, s’allonger, rien

Le néant assiste à la scène

Insomnie

Te recoucher, recommencer

Et t’efforcer de pas penser

La liste de ce que t’as à faire

Personne pour t’écouter, te taire

Avoir ou trop chaud, ou trop froid

Se retourner, froisser les draps

Insomnie

Trop fatigué pour t’endormir

Attendre, ne plus attendre, attendre

Trop désœuvré, bâillement, soupir

S’y faire et se dire qu’à tout prendre…

Insomnie

Insomnie

Insomnie

Insomnie

Fable : L’homme qui boyait trop.

21 février 2012

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De rebours, mal en ligne, il boyait beaucoup trop.

De gros gargouillons brûrulaients dans ses tripouilles.

C’était son arbitrude d’abusager de chouille,

D’éthyler son cerchef. Mais là, entred’eux rots

Il pensistait à croiver en son contrôlage,

En sa gestitution de ses activultures.

Encore, il certitait que ses palabratures

Gardaient la sensition que proveut le langage.

À la Lune, il crilait : « Qu’obgardes-tu, blancasse ? »,

« Parcusez-moi, meugle homme ! » en trébuscant un arbre.

« Vous, garmante choiselle, vous êtes accorte aimarbre »,

Tenstant d’enlanguer le flicier qui l’embarcasse

Pour qu’il termisse sa nuitude en dégrision,

Une bossine en prisme sur sa testimage.

Alors, jeunitude, écoutend ces palabrages :

Quand le con va au vin, et ben, il reste con.

PS : Je tiens à remercier pour ce texte Lewis Caroll et l’ensemble de la poésie Vogone, qui m’ont bien inspiré, sur ce coup. En vous remerciant, z’êtes fort aimables.

La ballade du loup

30 janvier 2012

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Accueilli par la nuit, fuyant le Noir
Du dehors, je suis seul, crevé et fou,
Comme toujours. Enfin, je suis mon miroir.
Face à moi, en moi, hors de moi, un loup
À visage d’homme m’enserre le cou
D’une main solide. « Qui crois-tu donc fuir ? »
Me souffle-t-il à l’oreille. « Je veux rire
Encore de mes douces blessures. Mon cœur
Crève d’exploser encore et souffrir.
Je veux sombrer ! Crois-donc en ton malheur ! »

Connaissant mon goût pour le Grand, la Gloire,
Pour les hauts sommets, je tombe à genoux.
« Laisse-moi », lui dis-je, « laisse-moi, ce soir,
Notre combat cesse. Je n’ai plus le goût
De risquer le gouffre en tentant, j’avoue,
D’atteindre les cîmes. » La Bête, un sourire
Méprisant aux lèvres, vient et me soutire,
Un croc dans l’échine, un frisson de peur.
Un instant mon âme se laisse trahir :
« Je veux sombrer ! Crois-donc en ton malheur !

Lui-seul garantit les plus grands espoirs !
Lui-seul crée les sommets, creusant le trou
Où tu t’enterres, il te permet de croire
Que tu peux grimper, triompher, car nous
Forgeons nos grandeurs, acceptant les coups. »
Reprenant mon souffle, je gémis, transpire
« Mais chercher la chute, aspirer au pire… »
Lui dis-je, « La défaite et la sueur
N’assurent pas la victoire. » « Tu prêtes à rire,
Je veux sombrer ! Crois-donc en ton malheur ! »

À toi, le sombre Moi, oui, toi qui tire
En plein cœur, qui tente de me séduire,
Je suis fatigué de fuir le bonheur
Pour une promesse, je ne veux plus dire :
« Je veux sombrer ! Crois-donc en ton malheur ! »

Rien n’est vrai, chanson situationniste

21 octobre 2011

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is1.jpg

 

Rien n’est vrai ! Tout est permis !

Dieu est mort ! Tout est sacré !

Quand l’Ennui est l’Ennemi,

Résister, c’est transgresser.


Il n’y a rien de vraiment sauvable en ce monde

Rien de ce qu’il offre n’a de valeur.

Humain/marchandise, ici-bas, tout abonde.

Égoïsme, hypocrisie, peur.

Écris sur les murs ! Vomis sur la Joconde !

Fais du bruit et pisse sur les fleurs !


Rien n’est vrai ! Tout est permis !

L’Art est mort ! Tout est gagné !

Quand l’Ennui est l’Ennemi,

Résister, c’est essayer.


Tout est dans l’instant, rien d’essentiel ne dure

Jamais. Le plus beau est un souvenir.

Errer dans les rues, pleurer sur les ordures,

Ne jamais se laisser endormir.

Pas besoin du succès et de ses parures.

Vivre ? Mourir ? Pleurer et rire ?


Dieu est mort ! Tout est permis !

Rien n’est vrai ! Tout est foiré !

Quand l’Ennui est l’Ennemi,

Échouer c’est résister.


Oublier sa faim dans la chaleur d’un corps,

Hier et demain mentent, mais leurs cris portent.

La Vérité rampe dans les désaccords,

Ne pas attendre que l’on nous apportent

Une raison, un mobile, ils ont tous tort.

Le Réel est derrière la porte.


Rien n’est Vrai !

Dieu est mort !

Rien n’est vrai !

L’Art est mort !

Rien n’est vrai !

Rien n’est vrai !

Rien n’est vrai !

Rien n’est vrai !

Rien n’est vrai !

Rien n’est vrai !

Rien n’est vrai !

Rien n’est vrai !

Crétin Rock, chanson tinèje-ponque.

15 juillet 2011

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Ceci est une chanson que j’ai écrite et composée il y a, ouh là, au moins. Je la poste ici à la demande générale de mon pote Dudule. Enjoy, you punx !

Couplet 1

J’ai un grave problème musical

Des fois, je me dis que je suis pas normal

Je ne connais que quatre accords

C’est pour ça, je fais du crétin-rock


Un copain m’a dit que c’était du ponque

Mais moi, je voulais jouer du fonque

En plus j’aime pas la bière parce que ça fait roter

Quand j’en bois trop, j’ai envie de gerber



Refrain 1


Dire des gros mots, ah ça c’est pas bien !

Je veux bien être un rebelle, mais faut pas le dire à ma mère

Faut que je rentre avant huit heure et demie


On répète le dimanche, parce que le samedi

Il faut que je fasse mes devoirs pour le lundi

Faut que je rentre avant huit heure et demie



Couplet 2


Depuis le premier couplet, ma vie a bien changé

Je passe mes journées a picoler

En plus, y a même des filles, même quand on joue fort

En fait c’est cool de faire du crétin-rock


Je me suis même acheté un scooter

Je vais pas trop vite, j’ai bien trop peur

En plus j’ai presque plus de boutons

On les voit plus derrière mes cheveux longs



Refrain 2


Dire des gros mots, en fait c’est marrant

Ça me donne presque l’air viril, et ça fait chier ma môman

Je rentre plus avant neuf heure et demie


J’ai une guitare, je l’ai appelée Roger

Bon, elle a que trois cordes, et je sais pas l’accorder

Mais Je rentre plus avant neuf heure et demie (au moins…)

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