Google translate experience #4

Posté par Durf667 le 29 décembre 2016

Comme il y a longtemps que je n’ai pas posté ici, je vous propose le retour de ces petits délire littéraro-débile que sont les google translate experiences. Pour rappel, je prends un texte existant (dans le cas qui nous occupe, Fragments d’étoile ou : La complainte de Samaël pour son amour perdu), et je le passe aux filtres successifs de la traduction automatique de notre ami google. Et donc, aujourd’hui, les traductions successives sont Français/Turc/Arabe/Hindi/Grec/Gallois/Azeri/Anglais/Retour au français. Et donc voilà :

 

 

Souvenirs d’un millier d’années

Il semble trop petit.

Je ne me facture pas pour le crime

Vous savez pourquoi je respecte

Mais une chose est claire

Comme il n’y a rien de demi-teinte

Mes raisons sont les battements

Je sais que l’un.

Je pensais que jongler avec quinze.

Je suis calme.

Les rêves sont des traîtres,

Laissez-moi savoir.

Je suis la cause du mal

Et des antibiotiques.

droit

Si vous avez perdu le cœur.

Je ne sais pas son nom,

Mon seul vrai

Je l’aime.

Il vient de mourir, et ses yeux Thule

Pourtant, à venir.

Juste entre mes lèvres sont encore en vie, la respiration

J’ai utilisé

Toujours.

objectifs

Je me sens vivant

qui a célébré

peur de perdre

Toujours.

Samael, Lucifer, Orphée, Ulysse et autres

Nom de l’école.

Ce qui reste de la boîte et je

Que quitter Pandora.

Espérons.

toujours

Je sais.

J’entends les mots,

Fils et fille Faith

étoiles Trailers.

Il est de notre hymne national.

Grande imagination,

Dans une très courte laisse.

Des milliers pied arrière.

Nous Boundary mur

névroses,

Sacrifice obligatoire.

D’autres dorment.

vouée à l’échec, essayez à nouveau,

Murs nous ont frappés,

Mais les puces.

Je suis l’Archange Michel, je ne suis pas le diable

Début et fin

machine.

Espérons.

Je suis toujours là, et s’il y a une certaine fatigue.

Et je suis toujours vivant

Je suis resté.

Publié dans Poemes, Tous les textes, Trucs bizarres | Pas de Commentaire »

Rêve #538

Posté par Durf667 le 11 janvier 2016

J’ai rêvé, épuisé, de souvenirs futurs

J’ai rampé dans mon sang en attendant tes bras

J’ai creusé ma douleur, su ce qui me perdra

J’ai souhaité être là. J’ai souhaité être sûr…

.

J’ai rêvé de ta peau qui dansait sous mes lèvres

J’ai rêvé de tes larmes où se noyaient les miennes

Et mes plaies s’épanchaient sur l’épaule des tiennes

J’ai rếvé d’un combat dont tu étais la trêve

.

J’ai senti ta douleur se nourrir de mon sang

J’ai senti ton espoir s’insinuer sous mes draps

Déchirant ma raison, réchauffant le climat

De mon coeur assoupi, fatigué des tourments

.

J’ai intégré ce doute à mon schéma mental

Ce que je ne sais pas et ne saurai jamais

J’ai rêvé de ta bouche qui soufflait l’air de Mai

J’ai rêvé d’un printemps de braises, espoir fatal !

.

C’est toutes mes névroses que je dépose ici

Sur l’autel, sur la pierre, en vue du sacrifice

Je voudrais sans douter venir entre tes cuisses…

Mon cerveau est trop sale, trop usé, trop rassis.

.

Alors que l’on me laisse me glisser contre toi

Oublier dans ta sueur les promesses de l’ombre

Qui m’ont promis le rien, qui m’ont promis la tombe

Si je veux vivre encore, c’est un peu grâce à toi

.

J’ai rêvé de connaître le parfum de ta fièvre

J’ai rêvé de nos corps éreintés l’un par l’autre

J’ai rêvé de la paix qui un jour sera nôtre

J’ai rêvé de ta peau qui dansait sous mes lèvres.

Publié dans Poemes, Tous les textes | Pas de Commentaire »

Vivant

Posté par Durf667 le 8 novembre 2015

Quand l’horizon au loin

Est caché par ces murs

Que j’ai construit moi-même dans l’erreur, dans l’absence

Il faut prendre le chemin

Où l’on pleure et danse

 

Là-bas, l’air n’est pas pur

Pas plus qu’ici, je crois

Le fil que cette Ariane a lâché, je le cache

Au sein de mes blessures

Car, que je sache

 

Je suis vivant

 

Et si je perds la foi

Si je sombre, en silence

Si la lutte est trop dure, si la chute me guette

Seras-tu avec moi

Pour sauvez ma tête ?

 

C’est pas une question de chance

C’est un combat sans fin

C’est un fardeau, un poids que l’on mène au cimetière

Et je peine, et je pense

Je fais la guerre

 

Je suis vivant

 

Souris-moi, prend ma main

Souffle encore sur les braises

Ne me laisse pas mourir car ce coeur bat encore

Tout est clair, tout est bien

Je ne suis pas mort

 

Je suis vivant

Publié dans Chanson, Poemes, Tous les textes | Pas de Commentaire »

8 auto-portraits

Posté par Durf667 le 15 septembre 2015

 

 

Dans les sombres enfers

Un homme est écorché,

Repoussé dans la mer.

Feu, eau, sel sur les plaies.

 

 

Dur est le fer qui perce l’âme,

Unique trésor de cet être

Refusant bonheur et tempêtes.

Fier comme un pou, il refuse tout.

 

 

Dotons-le d’un esprit de conquête, il lui manque

Une force intérieure qui l’amènera où

Réside l’arme ultime qui pourrait tuer ce loup

Féroce qui détruit, qui s’enfuit et se planque

 

 

Doux et

Urticant comme l’ortie

Rocher dur mais friable entre les doigts du

Faux prophète

 

 

Dis-moi ce que tu vois, mon cher !

Un homme ? En es-tu sûre ? Car moi,

Riche d’espoir, je le perçois

Fou. Un enfant doué de vieux nerfs.

 

 

Diablement grand est son orgueil. Mais il faut dire

Uniquement dans son sommeil, il le concède.

Ridicule est sa confiance, pourtant ! Le pire :

Fausse noblesse : il attends mais refuse toute aide.

 

 

Durablement incriminé

Utilement désespéré

Rarement enthousiasmé

Fidèlement abandonné

 

 

Dites-moi si je suis dur avec moi-même

Un idiot ? Un paumé ? Un fou ? Un

Rêveur ?

Faut croire que je suis tout ça, et rien de ça, et autre chose que je ne connais pas.

Publié dans Poemes, Tous les textes | Pas de Commentaire »

Bunker

Posté par Durf667 le 22 novembre 2014

Trop à l’étroit dans le bunker

Trop éreinté pour avoir peur

Tu rampes et manges la poussière

Tu t’demandes où est passé l’air

 

Et tout l’monde crie, et tout l’monde saigne

Personne écoute. Fin de règne

Pour les anges et pour les démons

Ne restent qu’les aveugles et les cons

 

Alors tu cries, oui toi aussi

Tu veux qu’on t’entendes et tu ris

Hystériquement quand tu t’rends compte

Que toujours tu seras seul au monde.

 

Mais si la vie n’a aucun sens

Pourquoi encore tenter la chance ?

Autant tout de suite se barrer

Dans ta camisole, te cacher

 

Tu voudrais vivre un peu plus fort

Un peu plus loin, oui, mais, d’abord

Il faudra marcher les pieds nus

Sur du verre pilé, et fourbu

 

Tu sauras jamais où tu vas

Personne le sais, oui, c’est comme ça

Mais vas-y quand même, la seule chose

À savoir, c’est qu’y a pas de pause

 

Dans cette course imbécile

Qui nous paraît si difficile

Alors rêve-pas, tu vas crever

Un jour, une nuit, p’t'être cette année

 

Peut-être dans cent ans ? Tu sauras

Alors qu’il n’y a que toi

Pour te sauver de la souffrance

Qui est livrée avec la naissance.

Publié dans Chanson, Poemes, Tous les textes | Pas de Commentaire »

12345...10
 

lepoetesolidaire |
Mots ecrit pour apaiser les... |
Mes poèmes qui retrace ma vie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le cercle des mots disparus
| vivre et souffrir pour écrire
| histoireentoutgenre