Le tribunal des corbeaux

Posté par Durf667 le 28 janvier 2014

Dans un ciel sans nuage, l’air danse sous le soleil

Un vieil arbre noueux, seul au milieu du champs

Et la terre est brûlée, et le vent est absent

Et une sombre masse descend soudain du ciel

 

Un à un, les corbeaux se posent lourdement

Sur les branches allongées comme les doigts d’une vieille

Puis elle ouvre son bec, cette armée de corneilles

Et le pré se remplit d’un hurlement strident.

 

L’un d’eux attend au sol, se tait, attend son heure

Écoute les reproches, les accusations, sait

Que tout est vrai. Qu’il n’a rien à défendre. La peur

 

Ne lui sert à rien. Il se sait prit dans les rêts

De ses propres lâchetés, de ses propres erreurs

Et ses crimes, il les paie quand ses pairs enragés

 

Tombent telle une nuée de rasoirs et d’enclumes

Et il ne reste rien que du sang et des plumes

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Une vie – 2ème tentative de poésie concrète

Posté par Durf667 le 27 décembre 2013

Naître

Grandir

Aprandre

Apprendre

(ctrl+c)

Devenir soi-même

Se trouver

Essayer et échouer

Souffrir

Parler

CRIER

….

Reparler

VIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIVRE

Aimer, travailler, s’émerveiller, avoir mal, guérir, rencontrer

VIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIVRE

Vieillir

Mouri…

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Big Bro’ – tentative de poésie concrète

Posté par Durf667 le 23 décembre 2013

Pour plus d’info sur la poésie concrète, je trouve cet article pas mal. Mais là, je dois reconnaitre que je suis pas sûr de pas être à côté de la plaque.

 

 

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Je devrais pas.

Posté par Durf667 le 4 décembre 2013

Je t’aime tellement. Je t’aime tellement

Qu’j't’ai pas sautée dessus, j’sais pas si.

Je t’aime tellement que j’t'ai rien dit

De peur que peut-être tu dise : « oui »

Alors que moi je suis tellement

Perdu qu’j'sais même pas si il faut

Que j’oublie tout ça, si il faut

Qu’j'essaye ou qu’j'arrête. C’est trop tôt.

J’sais rien, tu vas me détester

De poster ces mots, d’les penser

J’devrais fermer ma gueule. Oui, je

Devrais m’poser et réfléchir.

J’devrais savoir que c’est un jeu

J’devrais fermer ma gueule, souffrir.

J’devrais savoir qu’ça sert à rien

D’balancer tout ça sur le net.

Tu vas m’détester de dire ça

Tu vas m’en vouloir. T’as le droit.

J’veux pas qu’tu t’sentes mal. T’as le droit

De penser que je suis qu’un connard

Qui a pas su gérer. Mon cauchemar

Serait qu’tu me détestes sans savoir

Que je m’en veux de pas avoir

Essayé de changer ma tête.

Je suis qu’un con. J’devrais me taire.

Je devrais pas écrire tout ça.

Mais merde. Je t’aime. C’est comme ça.

 

Un jour peut-être j’aurais géré

Toutes ces merdes dans mon pauvr’cerveau.

Et alors, là, et alors là

S’il est encore temps. Si jamais

T’es pas encore trop dégoutée.

Peut-être que…

Peut-être.

 

Je peux pas t’demander m’attendre.

Je peux pas rêver que ces cendres

Brûlent à nouveau. Mais bon voilà,

Je rêve qu’un jour, ben… Ce soit le cas.

 

Je suis un con, car j’aurais dû…

 

Fermer ma gueule.

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C’est encore moi

Posté par Durf667 le 22 novembre 2013

C’est encore embrumé que je rampais chez moi

Les yeux fixes et tournés vers mes orbites en marbre

Un repas de famille, une Cène, un combat

Et le corps du pendu se balance à cet Arbre

Une ménagerie de dingues, de Loups, et d’anges

Se déchirent et s’unissent au son des barricades

Ils cherchent à me comprendre en plongeant dans le Gange

Ils me baptisent, me cherchent dans les tréfonds d’un rade.

 

C’est encore épuisé par un sommeil de plomb

Qu’on m’a donné enfin de quoi ne pas penser

En arrêtant un train rempli de guêpes et d’ombres

J’ai glissé sous le trottoir, je m’y suis caché

J’ai revécu encore la fin d’une autre vie

J’ai trouvé la chaleur quand elle fuyait ma main

Je cherche à me connaître en marchant sous la pluie

Tout en espérant le voir, ce soleil, enfin.

 

C’est encore écorché que je m’en suis allé

Tournant autour des donjons et des fariboles

Je sais que j’ai passé des années à creuser

Cherchant l’or et le miel tout en creusant le sol

Je réalise enfin que ce que je cherchais

C’était toucher le ciel et brûler au soleil

Et mes mains saignent encore, et mes nerfs, comme la craie

Sur le grand tableau noir gémissent à mes oreilles.

 

C’est encore apeuré que j’y suis retourné

C’est encore avec eux que je m’y suis perdu

Les anges me l’ont dit d’essayer d’avancer

Dans les veines coulent le sang d’un passé révolu

C’est encore un Eden qu’ils m’ont inséminé

Encore quelques questions sans réponse et sans voix

Pourquoi ne pas partir et se laisser porter ?

Pourquoi toujours chercher ? Et d’ailleurs, chercher quoi ?

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